Association Solidarité Franco-Burkinabè Duignien



Dernières Nouvelles
Dernières Nouvelles
L'assemblée générale d'ASFBD se tiendra à Saint-Etienne le vendredi 27 juin à partir de 18 heures.

     ASFBD invite les familles de ses adhérents et donateurs ou du sympathisant désigné sur la convocation à fêter ses 10 ans d'existance en participant à un concert africain du groupe DEMBELE sur le thème "Voyager au Burkina à travers la musique" à partir de 20 heures à Saint-Etienne.

     VENEZ NOMBREUX ! Et, si vous ne pouvez venir, envoyez votre pouvoir et transmettez votre invitation à un ami !

     Prenez connaissance des dernières nouvelles dans les autres articles du site :

Rapport France AG 2008            Rapport au burkina AG 2008       Rapport financier AG 2008             Rapport Assemblée                Rapport orientation AG 2008
                                                                                                                                                              
extraordinaire 2008



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articles : Une assemblée vivante et un concert réussi
Posté par asfbd-fr le 5/7/2008 12:50:00 (13 lectures)
articles

SOLIDARITES FRANCO-BURKINABE DUIGNIEN
Assemblée Générale Ordinaire de l’association, 27 juin 2008  A SAINT-ETIENNE 3 rue Alfred Colombet
L’assemblée est ouverte en présence de 76 personne (36 adhérents plus conjoints et invités), et 50 pouvoirs.

Ce qui représente un total de 86 adhérents présents ou représentés sur 125 adhérents à jour de cotisation.

Après l'assemblée, les participants ont passé un excellent moment avec le groupe DEMBELE de Bobo Dioulasso

Qui avec des instruments traditionnels nous ont fait découvrir la musique au BURKINA FASO

TRES BONNE SOIREE

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articles : AG 2008
Posté par asfbd-fr le 17/6/2008 16:00:00 (25 lectures)

Affiche AG 2008

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articles : Nouvelles des élèves (mai 2008)
Posté par asfbd-fr le 17/6/2008 15:30:00 (26 lectures)

      Formation réussie de 10 couples et 2 célibataires: 22 apprennats s’installent, 12 fermes se créent

       Le 31 mars 2008, en présence des représentants de l’administration, la promotion 2007 a reçu son attestation de formation. Chaque couple repart enchanté de sa formation et avec le fruit de son travail : le petit matériel de la case (moustiquaire, foyer,…), le petit matériel de culture (machette, daba…), une pelle, une pioche, une truelle, une charrue complète, un boeuf de trait, une génisse et quatre chèvres ou moutons. Un célibataire et 3 couples s’installent à Latian. Les autres sont repartis dans un camion loué par ASFBD pour le département de Tô, province de la Sissili, à une soixantaine de kilomètres. Nous ferons une visite à chacun d’ici fin août pour les encourager, faire le point sur leur installation et discuter de leurs futurs projets. Bonne chance et bonne installation! 

       La Ferme Ecole accueille 13 nouveaux couples, 26 apprenants et son 100ème élèves

       Début février, nos deux responsables ont animé de nombreuses rencontres dans notre province du Ziro. Une vingtaine de couples ont souhaités s’inscrire et finalement 13 couples ont été retenus et sont arrivés mi-mars sur le centre. Ils ont pu évoluer avec la promotion 2007 pendant une dizaine de jours, rencontrer et visiter les anciens apprenants installés à proximité. Ils sont originaires de la province. Ils sont en période d’essai jusqu’à fin juin, date de signature des contrats de formation. Nous leur souhaitons bonne installation sur notre Ferme Ecole. La période d'essai va prendre fin et tous sont décidés à signer le contrat de formation courant juin 2008...

       Nouvelles très encourageantes des anciens apprenants

       Les trois quarts de nos anciens apprenants sont restés agriculteurs. Aucun abandon n’a été constaté jusqu’à aujourd’hui bien que certains aient choisis de vivre d’autres activités (meunier, commerçant, couturier…). Malgré une saison des pluies difficile, tous sont autosuffisants et la grande majorité continue d’investir dans l’activité agricole. Nama Abasse de la promotion 2006 a été recruté pour diriger une ferme laitière en pays Bissa. Il est très apprécié pour sa capacité de travail et son sérieux. Une dizaine d’anciens bénéficient de notre appui en crédit pour l’acquisition d’une génisse, d’un bœuf de trait, d’une charrette ou d’un fonds de commerce agricole.  Il est important de noter que nous parlons ici aussi des anciens apprenants renvoyés fin 2005. Certains ont assistés à la cérémonie de remise des diplômes et exprimés leurs regrets de ne pas avoir d’attestition. Beaucoup à faire… 

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articles : Crise alimentaire mondiale et soutien des petits paysans, premiers pas vers la souveraineté alimentaire...
Posté par asfbd-fr le 17/6/2008 15:20:00 (31 lectures)

  Premier article du journal N°27

Depuis 10 ans nous formons DEs PAYSANs : NOUS AVIONS RAISON !

AUJOURD’HUI LES ORGANISMES INTERNATIONAUX EN REDECOUVRENT LE BESOIN

Emeutes de la faim : accusée ces dernières années d’avoir liquidé les cultures vivrières en Afrique, la banque mondiale s’inquiète car le doublement des prix alimentaires poussera plus profondément dans la misère 100 millions d’individus vivant dans les pays pauvres.

L’explosion de l’insécurité alimentaire inquiète l’ONU dont les modèles d’analyse se sont rarement appliqués à des situations où il y a de la nourriture mais où les gens n’ont pas de quoi se la payer.

Questions et polémiques sur l’utilité des agro carburants se multiplient sur fond de hausse des prix et d’émeutes... 

La flambée des prix alimentaires est vertigineuse et mondiale. Comment l’expliquer ? Pourquoi les stocks céréaliers ne se reconstitueent pas et sont à leur niveau   le plus bas ? Plusieurs facteurs :

  • la croissance de la population, la spéculation et les intempéries bien que la production céréalière reste en augmentation
  • la reconversion des terres agricoles pour faire des biocarburants
  • l’explosion de la demande due au changement des habitudes alimentaires des pays émergents comme la Chine et l’Inde.

Il est donc très probable que les prix resteront durablement élevés. Aucun pays n’est épargné et, pour les plus pauvres, disettes et famines sont d’ores et déjà annoncées en différents points du globe. Les réactions violentes se multiplient.Dans les villes du Burkina, les manifestations contre la vie chère se succèdent. Si cela continue, ceux qui ont la chance d’avoir un emploi auront de plus en plus de mal à se prendre en charge. Dans les grandes villes au Burkina et ailleurs, que deviendront toutes ces familles et ces jeunes sans emploi qu’elles soutiennent encore jusqu’ici.

Il y a de quoi être inquiet.En Europe, des mesures ont été prises pour limiter cette hausse (suppression des quotas laitiers, des jachères, baisse des droits de douane). Dans un pays comme le Burkina soumis aux ajustements structurels et au libre-échange :

  • On continue à produire ce qui n’est pas consommé localement (le coton) et à consommer ce qui n’est pas produit sur place (le riz-poubelle de l’Asie).
  • On adopte le coton OGM, aux risques des populations et au profit de la firme Monsento
  • L’Etat s’engage à céder des terres aux sociétés étrangères de biocarburants comme AgroEd.
  • On importe pour plus de 13 millions d’euros de produits laitiers malgré un cheptel de 9 millions de bovins…

Des alternatives existent. Après avoir contribué à imposer des agricultures non subventionnées et sans protection douanière et à privilégier les cultures de rentes,  les organismes internationaux (banque mondiale, fonds monétaire international,…) envisagent de revenir sur ces politiques désastreuses : la priorité doit être donnée à des politiques agricoles tournées vers le soutien aux petits paysans Les mouvements alter mondialistes réaffirment notamment au travers des forums sociaux le droit à la souveraineté alimentaire. Le droit des populations, de leurs Etats ou Unions à définir leur politique agricole et alimentaire pour une sécurité alimentaire libre et autonome.

On va peut-être donner, enfin,  aujourd’hui la priorité à la production agricole locale pour :

  • nourrir la population,
  • garantir l’accès des paysans aux moyens de productions (terre, eau, matériels, intrants, credits...),
  • offrir aux paysans les formations pratiques indispensables garantir à chaque pays le droit de se protéger des importations agricoles et alimentaires à trop bas prix.

Mais cela ne se réalisera pas sans notre participation. Cela nécessite notre contribution aux luttes, le changement de nos habitudes alimentaires et notre soutien aux petits agriculteur les plus vulnérables.

Au Burkina, depuis bientôt 10 ans, ASFBD prone ce changelent et le met en oeuvre. Chaque année, nous préparons, nous équipons puis nous accompagnons de jeunes familles qui adopteront dès leur sortie une pratique durable et plus performante du métier d’exploitant agricole.

Pour que chacun puisse vivre dignement, pour une agriculture burkinabè plus productive et respectueuse de l’environnement, pour que de plus en plus de jeunes agriculteurs installés puissent donner l’exemple, la Ferme Ecole de Latian doit consolider et vulgariser son travail.

Aujourd’hui, plus qu’hier, les jeunes paysans du Burkina ont besoin de votre soutien dans la durée, que nous soyons de plus en plus nombreux à soutenir notre Ferme Ecole.      

Patrick Peyron      

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articles : Vers une gestion burkinabè de notre centre d'apprentissage
Posté par asfbd-fr le 17/6/2008 15:20:00 (21 lectures)

 

  Une équipe combative à l’épreuve de l’organisation

       Depuis mon départ en juillet 2006, l’équipe a connue beaucoup de remaniements. Elle a eu beaucoup de mal à s’approprier la gestion quotidienne du centre et plus particulièrement la programmation, la préparation et l’encadrement formatif des activités. Le 7 avril dernier, après une mise au point nécessaire, sous l’impulsion du premier responsable de terrain, Zongo W. Laughkmane, l’équipe a reconnu ses lacunes et adoptée une organisation et un cahier des charges qu’elle s’efforce d’appliquer depuis lors scrupuleusement : avec la rigueur, l’assiduité et l’engagement demandés aux apprenants.

       Nous l’encourageons à persévérer dans ses efforts et à faire état de ses progrès à chacune de mes visites bi-mensuelles. Sur place au moins 5 mois par an, je consacre les 2/3 de mon temps au terrain. C’est important pour le transfert de compétences et tout aussi important pour faire fructifier les échanges entre nos deux cultures. C’est un effort budgétaire que nous souhaitons voir se maintenir sur le long terme.

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